2. L’essor du tourisme équestre

Le Dossier

Introduction

Qu'est ce que le tourisme équestre ?
Définition
Une équitation de loisir
Une forme de voyage
Une nature organique
L'essor du tourisme équestre
En France
En Suisse
L'exemple du Jura
L'offre dans le canton de Vaud
La demande
En général
Dans le canton de Vaud
Les conditions de développement du tourisme équestre
Règles générales
Obstacles propres au canton de Vaud
Offre d'hébergement
Problématique des chemins
Rigidité des milieux équestres
La formation de guides
Faible rentabilité
Quelle organisation pour le tourisme équestre en Suisse romande?
Regroupement de l'offre
Définition de formules touristiques
Conclusion

Ces dossier provient du Mémoire de licence en Géographie de Pascale Nicod, réalisé en 1998

Liens sur le sujet

www.asre.ch
www.gites.ch
www.ranch.ch
www.ffe.com/te/ www.worldtrailrides.com

Sur cheval-loisir.ch
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2.1. En France

L’équitation, n’a pas échappé, ces dernières trente années, à l’influence d’une évolution des mentalités qui tend à un retour au naturel et au bien être de l’homme. Ce regain d’intérêt pour les activités de pleine nature s’est traduit dès les années 70 par un engouement pour la pratique de la randonnée équestre. On assiste alors partout en Europe à une croissance de l’équitation de plein air qui se traduit en France par la création de nombreux organismes chargés de l’organisation et de la promotion du tourisme équestre. Dès 1963, c’est l’Association Nationale du Tourisme Equestre (ANTE), remplacée plus tard par la Délégation Nationale au Tourisme Equestre (DNTE) qui gère et supervise l’essentiel des activités de ce secteur. Sous l’égide de la Fédération Française d’Equitation (FFE), la DNTE, organisme national officiel du tourisme équestre établit différents labels de qualité en matière d’organisation de randonnées équestres, de formation et d’enseignement des métiers du tourisme équestre, et de gestion et de création des relais d’étapes.

Sur les quelques 3000 établissements offrant des prestations de tourisme équestre[1], dont les trois quarts auraient leur propre hébergement (divers clubs, centres d’enseignement d’équitation, fermes équestres, villages de vacances à activités équestres, etc.), 1500 sont affiliés à la DNTE et répertoriés dans un guide[2]. La représentation et la coordination des activités de la DNTE sont assurées par la répartition sur sol français de 23 Associations Régionales de Tourisme Equestre (ARTE), lesquelles se divisent ensuite en Comités Départementaux de Tourisme (CDT).

D’après une loi de 1983, chaque département devrait effectuer, en collaboration avec les communes intéressées, un plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée. En 1985, on comptait 60 de ces plans achevés ou en cours d’élaboration. Aujourd’hui la France totalise 96’000 km de sentiers et chemins équestres reconnus et disponibles sur cartes, dont 16’000 km balisés sur le terrain. La volonté de la DNTE serait la publication, une fois l’ensemble des plans départementaux de randonnée effectué, d’un topo-guide national rendant compte de tous les itinéraires et les étapes de tourisme équestre à disposition sur le sol français.

La DNTE propose également à ses membres des contrats d’assurances spécifiques aux activités de randonnée équestre. Plus récemment, elle a collaboré avec les Haras nationaux à la mise sur pied d’un programme d’encouragement à l’élevage, à la formation et à la reconnaissance du cheval de loisir. Enfin, l’ensemble des organismes et des associations actives dans le tourisme équestre est représenté chaque année depuis 1972 au « Salon du cheval, du poney et de l’âne » à Paris, dont l’importance et le succès auprès du public ne cessent grandir.

Voilà aujourd’hui plus de trente ans que la France a su canaliser, encourager, organiser et développer un réseau de tourisme équestre remarquable. Son exemple ne peut que convaincre et encourager la Suisse à provoquer chez elle ce même essor.

2.2. En Suisse

En Suisse, le tourisme équestre n’a pas fait l’objet d’un démarrage aussi rapide. De même, le regroupement de ses intéressés et leur representation en une même association n’a pris qu’une ampleur relative par rapport à l’importance qu’elle a su prendre en France. Aujourd’hui, les intérêts du tourisme équestre ne sont officiellement représentés, au niveau national, que par trois instances : l’Association Suisse des Randonneurs Equestres (ASRE); l’Association Suisse pour le maintient de l’Infrastructure du Cheval (ASIC); la commission « Cheval et Loi ». Les deux premières sont des associations indépendantes affilliées à la Fédération Suisse des Sports Equestres (FSSE), organisme Suisse de base en matière de sports équestres qui se divise en trois départements : Sports de loisir et de base; Sports de compétition (inscrits à la Fédération Equestre Internationale); Finances et services. La commission « Cheval et Loi » fait partie du département des Sports de loisir et de base.

Le but de l’ASRE, créée en 1978, est d’encourager la création et la promotion d’un réseau de randonnée équestre en Suisse romande. Forte d’environ 350 membres, son action est en pleine expansion. Alors qu’en 1996, le guide qu’elle publiait ne comportait que les adresses de 22 gîtes, l’édition 1997-98 en proposait 49!

L’ASIC, dont l’antenne vaudoise (AVIC) est très active, se mobilise en faveur d’une meilleure reconnaissance du cheval et de son utilité au sein de la société moderne. Elle représente les intérêts des cavaliers, atteleurs et éleveurs auprès des autorités politiques et des propriétaires terriens. En soutenant et en encourageant toute création d’infrastructure en faveur du cheval - sentiers de randonnées; gîtes, abris, etc. - son action favorise nettement le développement du tourisme équestre.

Enfin, la commission « Cheval et Loi » rassemble des juristes de profession chargés d’intervenir auprès des législateurs et des autorités afin de défendre les intérêts des détenteurs de chevaux et des chevaux eux-mêmes. Sa mission est d’assurer et de faire respecter les besoins de ceux-ci dans un pays où les dispositions légales régissant le cheval sont particulièrement complexes[3]. Si ses dernières interventions ont surtout porté sur le comportement et la sécurité du cavalier dans la circulation routière, ses compétences pourraient être utiles en matière de reconnaissance du tourisme équestre, surtout en ce qui concerne les difficultés liées aux chemins de randonnées.

2.2.1. L’exemple du Jura

La seule région qui ait véritablement connu un développement et une organisation du tourisme équestre en Suisse est le canton du Jura et ses alentours. Berceau de l’élevage du cheval des Franches-Montagnes, rares y sont les agriculteurs ne pratiquant pas, au moins à mi-temps, l’élevage de cette race de cheval. Les vastes plateaux herbeux, entrecoupés de hauts sapins, que de nombreux chemins et sentiers sillonnent ont rapidement suscité l’intérêt des promeneurs et des randonneurs. L’attrait touristique des paysages typiques du Jura ainsi que la « culture du cheval », fruit d’une longue tradition d’élevage propre à la région, ont progressivement contribué à la création d’activités équestres de pleine nature. Petit à petit l’accueil touristique se mêlant à une activité agricole déjà pluri-active, de nombreuses initiatives individuelles ont vu le jour. Accueil à la ferme, auberges de montagne, métairies, gîtes, chalets d’alpage, pensions familliales, petits hôtels, campings, centres équestres, manèges, bref toutes sortes de formules d’hébergement, de restauration et d’animation ont commencé à se développer. Si à la base, la création de ces divers projets n’a pas fait l’objet d’une concertation commune ou d’une quelconque coordination entre ses différents acteurs, l’office central du tourisme du Jura « Jura Tourisme », basé à Saignelégier, a commencé depuis quelques années à les rassembler dans une même brochure, puis autour d’une même centrale de réservation.

Si aujourd’hui, il est possible de consulter dans un même fascicule l’ensemble des prestations offertes en matière d’hébergement, de restauration ou d’animation, la coordination entre ces diverses possibilités reste néanmoins modeste. Pour ce qui est du tourisme équestre, il n’existe aucun document indiquant, comme c’est le cas pour de nombreuse régions en France, un itinéraire reconnu permettant de lier et d’identifier l’ensemble des établissements d’accueil comme faisant partie d’un même réseau. Malgré l’existence, dans le Jura et sa partie bernoise, d’une soixantaine d’adresses proposant le logement et la nourriture (à divers degrés de confort) pour le cavalier et sa monture, le passage de l’une à l’autre de ces étapes ne fait l’objet d’aucune organisation.

Il est évident que la mise en place d’un réseau de tourisme équestre ne peut pas systématiquement déboucher sur le balisage d’un tracé officiel. Sa réalisation deviendrait bien trop compliquée. Néanmoins, le simple fait de reconnaître l’essentiel de ses tronçons et de les faire figurer sur une carte, même sommaire, permettrait d’une part l’identification de ce réseau par ses utilisateurs (donc un usage plus aisé de celui-ci), mais aussi et surtout, sinon son respect voire sa protection, au moins l’information de son existence aux yeux des propriétaires des terrains qu’il emprunte.

Le contexte de transformation des structures agricoles - parcellisation des terres, mise sous clôture des pâturages, améliorations foncières - ainsi que le manque d’organisation et de représentation du réseau des sentiers équestres ont progressivement conduit à une détérioration des conditions de randonnée à cheval. La multiplication des obstacles entravant le passage, le bétonnage de nombreux tracés et parfois même l’élimination pure et simple de certains tronçons ont provoqué un certain mécontentement de la part des cavaliers. Cette insatisfaction s’est traduite par une baisse de 30 % en 5 ans du tourisme équestre dans le Jura[4]. Conscients de la gravité de cette perte les responsables de Jura Tourisme ont créés en automne 1996 une commission chargée du développement et de l’entretien d’un réseau de pistes cavalières. Cette initiative récente est la preuve d’une prise de conscience de l’importance du tourisme équestre et de ses retombées économiques locales.

2.2.2. L’offre dans le canton de Vaud

Le canton de Vaud dénombre une trentaine de manèges et de centres équestres publiques. Seul un minorité offrent des possibilités de randonnée équestre. Ils sont encore moins nombreux à proposer de véritables randonnées « tout public » et « à la carte ». Proposant un cheval de location muni de son harnachement, ces randonnées sont accompagnées par un guide et s’étendent sur plusieurs jours avec des étapes dans différents gîtes. Les autres centres, suivant les cas; organisent des randonnées plutôt destinées aux membres de leur club; louent des chevaux à des cavaliers expérimentés préparant eux-mêmes leur itinéraire; proposent des parcours individuels de plusieurs jours en roulotte bâchée; ou préparent des séjours équestres avec hébergement au centre même.

L’offre en matière de randonnée équestre dépend avant tout de l’intérêt que portent les propriétaires de manèges à sa pratique. L’éventail des possibilités offertes dans ce domaine varie ensuite en fonction du statut professionnel, des moyens à disposition, ainsi que des aspirations et du dévouement de chacun. Force est de constater que parmi les centres équestres situés dans le canton de Vaud, seul un petit nombre s’intéresse au tourisme équestre. L’enseignement et les activités qui s’y développent restent fortement axées autour des disciplines classiques et sportives de l’équitation que sont le dressage et le saut d’obstacle.

Au niveau des gîtes équestres, le canton de Vaud est déjà bien équipé. Leur répartition assez régulière permet la combinaison de divers itinéraires en fonction des étapes retenues. La distance séparant un gîte de la prochaine étape possible varie, suivant les cas, de 5 kilomètres à environ 50 kilomètres au grand maximum. Le cheval marchant à une vitesse d’environ 6 km/h, il parcourt en 7 heures une distance de 30 à 35 kilomètres, ce qui constitue une bonne moyenne pour des étapes journalières. Le rythme d’évolution du randonneur peut ensuite varier en fonction du niveau d’entraînement de sa monture, du profil du terrain, ainsi que des allures retenues (pas, trot, galop). Comme « celui qui veut aller loin ménage sa monture », la distance de 40 kilomètres par jour est une moyenne à ne pas dépasser.

D’une manière générale, il apparaît qu’à l’heure actuelle, à moins d’être propriétaire d’un cheval, il n’est pas facile de pratiquer le tourisme équestre dans le canton de Vaud. Si les infrastructures permettant l’accueil de randonneurs existent, les possibilités pour le grand public de s’adonner à la randonnée équestre par le biais d’un centre équestre sont encore très peu développées.

2.3. La demande

2.3.1. En général

La popularité du cheval ne cesse d’augmenter auprès du public. De plus en plus de personnes n’ayant aucune connaissance du cheval ou du milieu de l’équitation s’y intéressent. Le succès des foires organisées autour de ce thème en est la preuve. Ouvert en 1972 à l’ancienne gare de la Bastille à Paris, le Salon du cheval avait dû fermer ses portes en plein après-midi tant l’affluence était grande! Transféré par la suite au Parc des expositions de Paris à la porte de Versailles, sa surface s’est sans cesse élargie, attirant chaque année plus de monde. La première édition du Salon du cheval dans le cadre du Comptoir Suisse à Lausanne en septembre 1997 témoigne de l’importance croissante du cheval au sein de l’économie actuelle. L’enthousiasme qu’il a provoqué auprès du public traduit, d’une manière générale, le besoin d’un contact plus direct avec le monde animal et un intérêt pour les activités de pleine nature.

Cette sympathie générale à l’égard du cheval s’est également faite ressentir à l’occasion de l’opération « Galops Romains » menée par la Radio Suisse Romande durant tout l’été 1997 qui consistait à faire parcourir à une équipe toute la région à bord de chars romains tirés par des étalons de race franc-montagnarde du Haras fédéral d’Avenches. L’originalité et l’authenticité de ce mode de transport n’ont pas manqué de susciter la curiosité du public. Le cheval, de par les images de nature et de liberté qu’il inspire, ne cesse de faire des adeptes.

En Suisse, on compte déjà plus de 150’000 personnes pratiquant activement l’équitation et tout porte à croire que ce chiffre ira en augmentant. En France, le nombre de cavaliers réguliers, c’est-à-dire montant à cheval au moins une fois par mois, est estimé à 600’000 personnes. D’après une étude récente dirigée par les ministères français de l’agriculture et de la jeunesse et des sports, la clientèle potentielle du tourisme équestre se monterait à environ 400’000 personnes, soit le 33 % des cavaliers dits « réguliers » (200’000 personnes), plus 200’000 personnes ne pratiquant pas l’équitation. Si au départ, la population dite « intéressée » par les activités à cheval avoisine les 11 millions, les personnes véritablement prêtes à acheter de telles prestations sont en réalité bien moins nombreuses. Le profil socioculturel de la population française correspondant passablement, et d’une manière générale, à celui de la population suisse, il est possible d’évaluer la clientèle potentielle du tourisme équestre suisse au moyen des tendances observées en France. Ce chiffre, à considérer avec la précaution qui s’impose, s’élèverait à environ 80’000 personnes, soit le 33 % des 150’000 cavaliers estimés (50’000 individus), et approximativement 30’000 personnes[5], qui bien que ne pratiquant pas directement l’équitation, seraient prêtes à investir dans des activités de tourisme équestre.

2.3.1. Dans le canton de Vaud

Pour tenter de découvrir quel intérêt le tourisme équestre était susceptible de rencontrer dans le canton de Vaud, nous avons procédé à une petite enquête. Les personnes pratiquants déjà l’équitation étant les plus susceptibles d’investir dans des prestations de tourisme équestre, c’est à elles que nous nous sommes adressés. Dix exemplaires d’un questionnaire concernant l’intérêt des cavaliers pour la randonnée équestre ont été envoyés dans vingt-sept manèges vaudois[6]. Sur ces vingt-sept manèges, seuls onze ont répondu à l’enquête. Sur ces onze réponses neuf étaient véritablement utilisables, trois des manèges ayant arrêté leur activité. Enfin, sur les neuf centres à avoir répondu, seul trois ont fait compléter la totalité des questionnaires à leur membres, les autres n’en renvoyant que quelques-uns. Le nombre de cavaliers ayant effectivement répondu au questionnaire s’élève ainsi à cinquante personnes. Ce faible taux de réponse (18,5%) n’autorisant pas l’affirmation de chiffres précis, il permet néanmoins la constatation de quelques points intéressants.

Un peu plus de la moitié des cavaliers interrogés (27) avait déjà pratiqué la randonnée équestre. Si une partie d’entre eux (13) a eu l’occasion de randonner dans le canton de Vaud ou dans le Jura, la plupart des expériences se font à l’étranger, généralement en France mais aussi en Allemagne ou en Hongrie. La pratique de la randonnée a été enthousiasmante pour la majorité de ces cavaliers puisque 26 d’entre eux se disent prêts à la renouveler. Une seule personne dit ne pas vouloir recommencer une telle expérience sans en préciser toutefois la raison. La plupart de ces personnes (18) n’en sont d’ailleurs pas à leur première expérience, ayant déjà pratiqué la randonnée à plusieurs reprises et dans différents lieux. Enfin, le fait de posséder ou pas sa propre monture ne semble pas particulièrement influencer une telle pratique puisque dans la majorité des cas rapportés (19/27), un cheval « de location » était mis à la disposition du cavalier. Sur ces 27 personnes 13 se trouvent être propriétaires d’un cheval contre 14 pour qui ce n’est pas le cas.

Diverses raisons viennent expliquer pourquoi les 23 autres cavaliers interrogés n’ont jamais pratiqué la randonnée. Pour la plupart d’entre eux (8), il s’agit tout simplement d’un manque de temps. Viennent ensuite et dans un ordre décroissant; le fait de n’avoir personne avec qui partir (7); un manque d’information concernant l’offre en matière de tourisme équestres (6); le simple fait de n’avoir jamais pensé à la randonnée équestre (6); et enfin, l’absence totale d’intérêt pour ce domaine (3)[7]. Il est intéressant de noter que si des randonnées de quelques jours s’organisaient dans leur région, 16 de ces cavaliers seraient prêts à y participer. Si l’on ajoute à ces 16 réponses positives les 24 autres venant de la part des cavaliers ayant déjà pratiqué la randonnée, on arrive à 40 personnes sur 50 interrogées, qui seraient prêtes à participer à des excursions équestres locales. La formule la plus appréciée (19) serait celle d’une sortie de week-end, bien que les plus enthousiastes (18) seraient prêts à y consacrer également leurs vacances d’été ou d’hiver.

Enfin, si l’intérêt évident d’une partie des cavaliers vaudois pour les activités de tourisme équestre est à relever, leur quasi-ignorance en matière d’offre dans ce domaine est à déplorer. Sur 50 personnes interrogées, seules 10 ont su signaler l’adresse d’un centre équestre vaudois offrant des prestations de tourisme équestre. Les centres de Polliez-Pittet (5), Montheron (4) et Curtilles (1) sont mentionnés[8].

Compte tenu de la demande qui existe manifestement pour une telle discipline, il serait de l’intérêt des acteurs du milieu équestre ainsi que de celui du public de développer et de promouvoir le tourisme équestre dans le canton de Vaud.



[1]Revue Espaces, Tourisme équestre, n°124, Paris, ed. touristiques européennes, novembre-décembre 1993.

[2]DNTE, Tourisme et loisirs équestres en France 1998, Paris.

[3]Fédération suisse des sports équestres (FSSE), Bulletin officiel: annuaire 1996, n°2, février 1997, Ostermundingen, p. 27.

[4]Noverraz, P., « Pistes à recréer » in Le Sillon Romand, Lausanne, Edipresse, 5 septembre 1996, p.11.

[5]Le chiffre de 200’000 personnes s’intéressant au tourisme équestre mais ne pratiquant pas forcément l’équitation représente le 0,40 % de la population française totale, soit environ 53 millions. Le 0,40 % de la population suisse totale, soit environ 7 millions donne un chiffre approximatif de 30’000 personnes.

[6]Le questionnaire se trouve dans l’annexe 6.

[7]Le questionnaire laissant, dans ce cas, la possibilité de donner plusieurs réponses, le nombre de raisons relevées dépasse le total des cavaliers interrogés.

[8]Les 5 personnes indiquant le manège de Polliez-Pittet sont toutes des membres de ce manège et connaissent donc parfaitement les activités qui s’y pratiquent. De ce fait, leur témoignage n’est pas très objectif et n’apporte pas une grande information au niveau de l’enquête.